Schizophrénie latente: paramètres prédictifs; Étude comparative d’une casité institutionnelle | S.l; S.n; 1987. 158 p. Languette. (TD-0301-0301a). | Lilas

résumé

1. Les études de suivi et nos Hallzgos suggèrent qu’il existe suffisamment de preuves que les formes nucléaires de la schizophrénie comme smarginal, y compris la même identité de la même identité. Bien qu’ils aient spécifiquement leurs propres caractéristiques. 2. Symptomatologie schizophrénique Dans la présente étude, nous l’avons regroupé en cinq groupes syndromiques psychotiques, névrostiers, comportementaux, dépresseurs sexuels. Le diagnostic de la forme latente est difficile par sa double parenté avec la normalité et la symptomatologie schizophrénique réduite à l’engagement modéré de la vie psychique, nécessitant un examen clinique exhaustif et certaines ressources auxiliaires pour mettre en évidence la subtile transversale sous-jacente. 3. Le problème de la validité diagnostique du sous-type latent dans la schizophrénie reste controversé, sa question est due au manque de clarté dans sa définition conceptuelle, au chevauchement de certains de ses symptômes avec ceux d’autres sous-types nucléaires qui, sur tout, marginal . 4. Dans la prévision de la schizophrénie nucléaire ainsi que des formes marginales d’une plus grande expression clinique, il existe un consensus sur les prédicteurs de pronostics bons ou mauvais. L’enquête sur les prédicteurs sous la forme latente, souvent sous-clinique, n’a pas mérité plus d’attention. Parmi les préviseurs prévisionnels de la schizophrénie nucléaire et de certaines formes marginales, non latentes, …

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